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 Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)

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MessageSujet: Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)   Mer 19 Avr - 21:46

Stanley Burgess

"Should I stay or should I go ?"

 
Carte d'identité

 Prénom : Balthazar. • Nom : D'Enfer • Surnom(s) : Bill. • Age : 17 ans • Monde/royaume où vous vivez : La vieille Angleterre. • Lieu de Naissance : Londres, Angleterre. • Statut matrimonial : Célibataire. • Orientation : Bisexuel. • Métier/occupation : Criminel. • Conte/légende d'origine : Les 101 Dalmatiens. • Votre personnage de conte : Fils de Cruella D'Enfer. • Avez-vous été pris par la malédiction ? : Oui.• Célébrité : Charlie Heaton.

Votre caractère : C'est véridique : Stanley s'est fait couillonné par la vie. Une injustice grosse comme une maison, rien ne semblerait réparer les tords que sa famille, les autorités, les profs, les amis et les amours ont pu lui faire. Rien ne semble pouvoir racheter toute la souffrance accumulée. Comme si son malheur avait fait le bonheur des autres. Stanley considère qu'il ne doit rien à personne. Ni éthique, ni parole, ni rien. Le monde lui doit tout. Lui qui s'est toujours d'emmerdé pour survivre seul, Stan est incapable de supporter les leçons de morale à deux balles. Les "C'est mal ce que tu fais" et autres niaiseries de pisseuse. Son amoralité atteint des sommets et Stan n'a pas peur d'être détesté. Et il préfère même.

Stan a beaucoup de mal à accepter qu'on puisse l'apprécier. Comme s'il voulait prévenir qu'il fallait l'accepter tel qu'il était, qu'on ne doit surtout pas s'attendre à sa gentillesse ou sa loyauté, Stanley prend un malin plaisir à être très vulgaire, caustique et mauvais. Les méchancetés qui sortent de sa bouche font mal et ont plus souvent pour but de blesser que d'être franc. Son cynisme est répugnant. Son humour est noir très foncé. Stanley ne connait aucun véritable ami et s'en porte très bien. Seuls les plus patients et les plus compréhensifs pourront tenter de percer cette barrière de violence et de froideur qu'il impose entre lui et le monde. Et pourtant, Dieu sait qu'il n'a pas que de mauvaises choses à offrir.

Stanley est un garçon qui fait peur. Incapable de patience, Stan se met très facilement en colère et ne se gêne pas pour le montrer. Et beaucoup de choses sont susceptible de le mettre hors de ses états. La principale : La connerie le fait suer. L'inintelligence, l’apitoiement sur soi, tous ces connards qui se contentent de supporter - comme il l'a fait - une vie de frustration et de douleur. Stanley rêve d'un monde étrange où il serait possible que l'argent et la normalité ne soient pas des critères d'intégration. Où la beauté se trouve là où on ne s'attend pas, où le fric ne gouverne pas et où l'on cesserait de procréer pour créer. Créer vraiment.

Stanley a l'âme baroudeuse de l'artiste. Stanley dessine, filme, cherche à créer son monde et se cherche un public. Un public réceptif. Pas ce public à la con qui applaudit au moindre pet. Non, lui il veut un public qu réfléchisse, qui comprenne. Qui imagine et qui invente. Un public qui se scandalise et qui hurle. Un public qui réagisse et qui s'émeut. Un vrai public.

Ses éducateurs l'ont souvent dit : Stanley possède un bon potentiel. Il n'est pas con, le petit. Mais il y a un gachis énorme. Stanley est un gars frustré au possible qui adore se battre. Régulièrement, il cherche des adversaires avec qui se mettre sur la gueule. Mais pas n'importe comment ! Il faut que ça gicle, que ça swing ! Que ça se colore de rouge, de bleu, de violent. Qu'on voit les dents voler et qu'on sente ses os se briser. Stanley est un adversaire qu'il ne vaut mieux pas avoir. Au lycée, même les plus bagarreurs évitent de se friter à ses crises d'hystéries. Alors très souvent, l'adolescent sort le soir et va tabasser des gens. Au hasard. Comme ça. Pour se défouler. Pour sentir sa puissance. Pour se sentir agir. Vivant. La souffrance qu'il impose aux autres le concerte dans son bien-être. Et aujourd'hui, même ses professeurs préfèrent le virer directement de cours au moindre pet de travers plutôt que de prendre le risque de se disputer avec lui. Et quand de nouveaux surveillants arrivent et tentent d'imposer leur autorité au garçon, les plus anciens aiment voir comment ces petits nouveaux iront se casser la gueule sur le cas Burgess.

Pourtant, s'il aime se défouler, s'il est insolent et méprisable la plupart du temps, s'il est d'une violence inouïe, s'il est d'une humeur solitaire et a très peur de l'attachement, lorsque c'est fait Stanley se découvre affreusement sensible à la tendresse. En carence terrible d'affection, c'est le garçon capable du pire et du meilleur pour ceux qui savent s'en faire apprécier. Il peut harceler la personne aimée, l'envahir jusqu'à sa vie privée et apparaître dans sa vie à n'importe quel moment. Réclamant souvent qu'on s'occupe de lui, il accepte alors d'être le gardien, le protecteur effrayant. Un dragon.

Votre physique : Entre 5 et 10 lignes, décrivez le physique de votre personnage.
Bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla
 

 
Quelques anecdotes :
Underco.



Le jour de la malédiction, que faisiez-vous à ce moment-là ?
Le jour de la malédiction, Bill légumait dans une rue de Londres, à profiter du soleil d'été pourvu qu'il faisait encore assez chaud avant l'hiver.
 


Vie irl

 Prénom : ici • Surnom(s) : ici • Age : ici • Pays : ici • Comment t'as trouvé le forum ? : ici • qu'en penses-tu ? : ici • Occupation/passion : ici • Code du règlement : ici.
 


 Codage by Sybline





     
Sous la malédiction

   "Il y avait moi, autrement dit Alex, et mes trois drougs, autrement dit Pierrot, Jo et Momo [...] et on était au Korova Milkbar à se creuser le rassoudok pour savoir ce qu'on ferait de la soirée - une putain de soirée d'hiver, branque, noire et glaciale, mais sans eau."

     
Carte d'identité - Storybrooke

     Prénom : Stanley. • Nom : Burgess. • Surnom(s) : Trop vulgaires pour être cités. • Age : 17 ans. • Nationalité : Américain • Lieu de Naissance : Storybrooke • Statut matrimonial : Célibataire • Orientation : Toujours pas fixé. • Métier/occupation : Lycéen, pour le peu qu'il est admis en cours • Avez-vous été gardé vos souvenirs malgré la malédiction ? : Non.

    Votre personnage aujourd'hui
   Bill n'était qu'un gamin forgé par a débrouille et la cruauté de la vie. Relativement stable, en vérité, la malédiction ne l'a pas épargné, concernant ses nouveaux souvenirs. Bourré de traumatismes forts et impossible à oublier, le fils de Cruella est passé de petit vaurien à véritable démon. Finalement, une fin logique à ce qu'il aurait dû devenir. Instable, cruel, sadique, impulsif, c'est un garçon devenu dangereux et qui, derrière ses petits caprices d'ado teigneux, cache des pulsions monstrueuses.

     

   
Quelques anecdotes :
   
Adepte de l'ultraviolence, il la pratique tous les jours • A cause de ses crises de violence, de son insolence et de sa vulgarité, Stan n'a aucun ami au lycée. Il ne traîne qu'avec des adultes ou des gens plus âgés que lui. • En revanche, il fournit par mal de matos de toutes les couleurs à ses petits camarades de classe. • Il est fortement déconseillée à une fille de traîner seule avec lui. • Si son petit corps d'adolescent supporte difficilement l'alcool, ça ne l'empêche pas de se mettre des murges très régulièrement • Evidemment, il est accroc à pas mal de petits plaisirs coupables et illégaux. • Passe très régulièrement au poste. Mais étant mineur et suivi par des éducateurs et des psychiatres, il est pour le moment intouchable jusqu'à ses 21 ans. • A déjà pas mal d'animaux dans son tableau de chasse de meurtrier. Aucun humain. Pour le moment. • Chose très surprenante : Il adore la tendresse et l'affection. Cependant, il ne l'accepte pas de n'importe qui. • Possède des troubles alimentaires assez sévères. • Déteste les animaux. Sans exception. Il est d'ailleurs allergique aux poils de chien. • Il a eut plusieurs copines avec qui ça s'est mal pas passé (évidemment) : Stan est d'une jalousie maladive et ultra possessif. ll est également très autoritaire et parfois violent envers son aimée. Plus il est amoureux et plus ses réactions sont disproportionnées et violentes. • N'assume pas sa bisexualité. Il peut avoir des relations avec des garçons - plus souvent des hommes de deux fois son âge, d'ailleurs - mais se dira toujours hétérosexuel et gardera ses aventures dans le plus grand secret. • Stanley se bat très souvent. Trop souvent. Assez souvent pour s'être fait virer de très nombreux lycées. En général, ses adversaires s'en sortent de justesse. Quand Stanley décide d'être violent, il devient hystérique et incontrôlable, capable du pire. • Est toujours a la recherche de plus faibles que lui. Soit c'est pour devenir leur pire cauchemar, soit c'est pour les inviter à devenir les témoins de son narcissisme et les entraîner dans son univers. • Possède une grande passion les arts. La musique classique et la littérature sont ses domaines de prédilection. Mais plus que tout : C'est un énorme cinéphile qui avale énormément d'heures de films par semaine. • Stanley a été élevé par son cousin Edward-Henry après la mort de sa mère. Il semblait que Ed' fusse le seul membre de la famille ayant accepté de devenir son tuteur légal. Heureusement pour Stanley, la police a fini par mettre la main sur Ed' et Stan fut envoyé en foyer d'accueil et pris en charge. • Stanley ne parle presque jamais de ce qu'il a vécu avec son cousin. A personne. • Stanley n'a peur que d'une seule chose au monde, la seule figure d'autorité qu'il reconnaisse, la seule personne à pouvoir lui donner des ordres : Ed'. Parfois,
Stanley reçoit ses lettre et plus rarement encore - mais ça arrive - Stan lui répond. Mais c'est plus par crainte qu'un jour Ed' sorte de prison et revienne lui péter les dents que par réel esprit de famille.

   


    Racontez en bref résumé la nouvelle vie de votre personnage depuis son arrivée à Storybrooke ou dans le monde réel.
    Stanley est un garçon qui erre et ne gère pas sa vie. Porté sur la destruction, que ce soit la sienne ou celle des autres, Stanley n'a pas l'intention de faire de grandes études ou de regarder son avenir, comme si la suite de son histoire n'avait aucune sorte d'importance. Stanley est un délinquant que la police de Storybrooke connait bien. Que ce soit parce que beaucoup d'agents ont dû l'interpeller ou par les rumeurs que les collègues font circuler, Stanley est le gamin dont le voisinage fait peur. Les mères défendent leur fille de l'approcher et mettent en garde leurs fils face à son influence. Stanley est détesté de beaucoup de familles et fréquente de nombreux petits groupuscules criminels. Voyou, délinquant, criminel en devenir, même ses éducateurs semblent affirmer que ce gosse n'a aucune chance de rédemption. Et Dieu sait qu'il a pourtant l'intelligence de réussir de grandes choses. Quelque part, on le comprend lorsque l'on connait un petit pan de son passé. Mais cela n'excuse pas ses actes et on se désole du gâchis d'intelligence qu'il représente. Qui sait ? Lorsqu'il sera majeur, la prison lui mettra peut-être du plomb dans la tête ?
   



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Dernière édition par Stanley Burgess le Ven 21 Avr - 20:00, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)   Mer 19 Avr - 21:47

Il était une fois ...



Le jour où Cruella présenta son fils, cette boule de chaire geignarde et encombrante, ceux qui la fréquentaient n'eurent rien compris. Le père de Balthazar resta inconnu. Et jamais Bill n'a osé creuser profondément dans les obscurs histoires de ses origines. Fils bâtard D'Enfer, il semblait bien que sa naissance avant quelque chose d'infernal.

Bill n'a jamais été élevé par sa mère. La maternité ne l’intéressait pas. Business woman aux projets ambitieux, s'occuper de Bill était une occupation beaucoup trop chronophage pour elle. Elle délégua ses soins à des nourrices et des baby-sitters. Mère et fils se parlaient peu et se voyaient rarement.

Très vite, Bill développa un caractère dur et cruel. Grandissant et apprenant le vice et le mensonge, c'est vers ses huit ans que plus jamais une nounous n'acceptait de garder le job plus de deux semaines. Bill se chargeait très bien de les forcer à démissionner. De loin - et étrangement - Bill préférait bien que sa mère ait un regard sur lui. Même mauvais. Même haineux. Alors il devint un gosse agité, turbulent et violent.

Très vite, Cruella trouva bon, pour l'éloigner de ses affaires, de le faire aller étudier dans un pensionnat en dehors de Londres. Peu intéressée par ce qui pouvait bien lui arriver ou par ses études, elle l’appela de moins en moins, pris de moins en moins de nouvelles et finit par ne plus jamais s'intéresser à Bill. De temps en temps, par devoir, Cruella envoyait un chèque, de l'argent, un avocat. Par obligation plus que par instinct maternel.

Bill était un garçon qui n'aimait pas étudier et finit très vite par détourner son intérêt et mettre un pied dans la criminalité. Quand il le put, il fuya l'autorité du pensionnat et commença une vie de mendiant dans les rues de Londres. Sa mère ignorait tout et s'était seulement penchée sur sa disparition avec une chiche inquiétude.

Dans la rue, Bill dû apprende à se battre, à défendre ses intérêts et à devenir hargneux. Casser la gueule du voisin pour lui voler sa montre devint un petit luxe qu'il finit par se ritualiser. Quand il le pouvait, Bill travaillait également. Légalement ou pas. Parfois, on lui demandait des services de merde. Parfois, on réclamait sa cruauté et sa violence.

Un jour, il fut appelé par un employeur. Un certain Gaspar qui réclama de lui d'aller s'introduire chez de parfaits inconnus pour les cambrioler. Il ignorait qui était vraiment son patron et pourquoi avait-il besoin de cela mais Bill accepta et se retrouva dans des affaires d'enlèvements d'animaux. De chiens, de lapins et de petites bêtes de toutes poils. Grassement payé par celui qui jouait l'intermédiaire entre le véritable patron et lui, Bill continua longtemps de travailler pour les deux hommes de mains, ignorant parfaitement qu'il bossait pour sa propre mère.

Petit a petit, il devint le petit protégé des deux criminels qui le prirent dans le petit gang. Ils le firent fumer, boire, l'accueillirent chez eux et lui apprirent à tirer à l'arme. Les meilleures années de sa vie. Bill appréciait sa nouvelle famille. Ses deux pères. Parents qu'il n'avait jamais eut.

Un mois, la nouvelle lubie de leur patronne était la peau de dalmatiens. De petits chiots. Leur appartement finit par devenir un véritable chenil. Très vite, vivre là-dedans devint impossible. Et Bill s'y fit virer pour d'évidentes raisons. Alors il recommença à errer dans les rues, à collectionner les boulots de merdes et les bastons aux coins des ponts.

Jusqu'à la malédiction.

Son père était mort en prison, dans ce monde. Une petite frappe qui avait finit par se faire prendre à coup de savonnette dans la gueule au milieu de la cour. Sa mère était alors enceinte de lui et Stanley n'avait donc jamais eut l'occasion de connaître son paternel.

Sa mère était alcoolique mais aimante. Qu'elle boive, ça n'avait jamais dérangé Stanley. C'était une routine assez classique avec laquelle il s'était accommodé. Très jeune, il apprit à prendre soin de sa mère comme elle prenait soin de lui. Ils s'aimaient. Il n'avait que dix ans. C'était beau et idyllique.

A ses onze ans, il retrouva sa mère morte. Il avait voulu la coucher dans son lit, comme tous les soirs. Il la réveillait et ils allaient doucement à deux jusqu'à son lit où elle se rendormait immédiatement. Mais cette nuit-là, elle ne s'était pas réveillée. Cette nuit-là, il n'avait pas remarqué tout de suite la plaquette de médicament à côté de la bouteille de gin. Stanley ne pleura pas tout de suite et appela les voisins qui blêmirent devant le cadavre et ce gosse trop con qui ne comprenait rien. Quand la police l'emmena dans un foyer, il ne comprenait toujours pas ce qu'il s'était passé.

On chercha un membre de la famille. Quelqu'un qui s'occuperait de lui. Une personne qui travaillait, capable de lui apporter une éducation. Edward-Henry Northcott était un lointain cousin. Il avait 30 ans et vivait près des routes de campagnes de Storybrooke. Lui, son petit terrain désertique, son garage et sa pompe à essence. Edward avait sourit de toutes ses dents en voyant le petit bout d'innocence qu'on lui ramenait. Ah ! Encore sa cousine qui a fait la bringue. C'était comme ça qu'elle avait conçu son fils et comme ça qu'elle était morte ! Edward fut adorable. Il présenta à Stanley sa chambre, son lit, la baraque. Lui fit à manger et ensemble, ils discutèrent.

Dès le premier soir, Ed' prit l'habitude de visiter son petit cousin dans sa chambre. Et dès le premier soir, Stanley collectionna les bleus.

Ed' était un homme rustre, débile et violent. Il était républicain et tirait avec son fusil sur les tocards qui venaient tenter de braquer sa pompe à essence. Ed' était très nerveux et lorsqu'il ne fumait pas, il fallait bien trouver un moyen d'évacuer toutes ses angoisses. Stanley prenait des coups sans comprendre pourquoi. Quand Ed' se disputait avec son collègue de bar ou se prenait le chou avec le client, Stanley apprenait très vite à aller se cacher dans sa chambre. Stanley se cachait aussi lorsque Ed' ramenait ses amis à la maison. Tous plus terribles les uns que les autres, Stanley les détestait. Et eux l'adoraient. Ils lui parlaient des femmes, le faisaient boire, fumer, prendre du crack et ensuite, ils lui apprenaient à tirer au fusil comme un homme. C'est avec eux que Stanley apprit à conduire.

Le temps passant, Stanley alla de moins en moins à l'école. Parce qu'il était "malade" ou "fatigué". Ed' signait les mots et maquillait les plaies et les bleus sur son visage. Quand Stanley cessa complètement d'aller à l'école, il finit par travailler au garage et assister son cousin. Il suait de terreur quand il voyait Ed' agiter sa clef à molette dans tous les sens et à commencer à s'énerver tout seul. A tout moment, Stanley savait que cet animal pouvait décider de lui péter les rotules. Pour rien.

Petit à petit, Stanley finit par baigner dans les magouilles de son cousin. Contrebande et proxénétisme. Trafiques de drogues ou d'arme. Le pire restait le "petit plaisir" de Ed'. Ce qui lui retira définitivement le sommeil et l'obligea à saluer chaque soir son amie l'insomnie. Il en faisait des cauchemars. Parfois, il les entendait hurler. Crier. Se débattre. Ed' aussi criait beaucoup. Puis d'un coup, comme un écho dans la nuit, plus un bruit. Le silence. Ed' revenait, comme lessivé et plein d'un apaisement bizarre et allait se coucher. Quand Stanley regardait par la serrure, il voyait alors son bleu de travail et tout son visage maculé de sang. Stanley vomissait parfois. Et le jour où Ed' le força à participer à ses petits jeux, Stanley supplia, hurla, pleura tous les eaux de son corps et tomba aux pieds de son cousin, terrifié et paniqué. Et si Ed' n'appréciait jamais vraiment que son petit cousin se comporte comme une "tantouze", il finissait parfois par accepter de le pardonner. Lui caressait la tête avec une affection dont Ed' n'était pas capable et en retournant dans la maison, une main d'ours autoritaire posée sur son épaule, Stanley se demandait parfois pourquoi il était incapable de porter ce foutue coup de hache. Putain...

Un jour, l'un des gamin avait réussi à s'enfuir. Ed' s'était cassé la voix à appeler Stanley. Rattrape-le, putain de merde ! Le laisse pas partir !

Mais ils l'avaient perdu de vue dans le désert. Et Stanley crut que ce jour-là, il allait mourir. Deux semaines plus tard, Stanley tentait d'aider Ed' à s'enfuir pendant que la police fouillait la baraque. Ed' fut condamné à la prison à perpétuité et si Stanley a gardé d'étranges contacts avec lui, les deux cousins ne se sont jamais revus.

Stanley fut considéré comme une victime de plus. La pire de toutes. Celles qui avait vécu le pire. Les psychiatres s'arrachèrent les cheveux sur son cas. Les éducateurs ramassèrent le gosse dans son pire état. Et il fut placé en foyer d'accueil. Sa réinsertion fut longue et difficile.

Dès le départ, Stanley refusait l'autorité. Comment susciter la peur des règles à un garçon qui n'avait plus rien à craindre ? Stanley se battait souvent. Refusait d'obéir aux ordres et était d'une insolence rare. Seule la compétence des éducateurs lui permit de rétablir un semblant de sociabilité. Et lorsqu'on le considéra apte à reprendre son éducation, on l'inscrivit au collège. Evidemment, comme toutes les autres tentatives d'insertion, ce fut un échec. Stanley se droguait, agressait ses camarades et n'allait presque jamais en cours. Ses éducateurs eurent toute la patience du monde pour l'aider à évoluer de classe en classe.

Avec le temps, Stanley se stabilisa. Sa psychologie reste à jamais détruite et il n'existe pas de traitement miracle pour faire cicatriser de tels traumatismes. Stanley est devenu ce qu'il est préférable qu'il devienne : Un voyou. Mais on craint toujours de le voir dépasser d'autres limites. On craint qu'après avoir vécu cet Enfer, il ne finisse lui aussi par devenir un meurtrier à son tour.



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Dernière édition par Stanley Burgess le Ven 21 Avr - 19:24, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)   Mer 19 Avr - 21:49

Bienvenu officiellement ^^ et bonne chance pour ta fiche ^^ j'ai hâte de lire ce que tu vas faire de ce charmant garçon ^^ et si tu as des questions n'hésite pas à mpotter le staff ^^
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MessageSujet: Re: Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)   Ven 21 Avr - 8:45

bienvenue à toi jeune homme ^^
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MessageSujet: Re: Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)   Ven 21 Avr - 16:29

juste pour info c'est impossible qu'il ait pu grandir de trois ans jusqu'à ses dix-sept ans s'il a été pris dans la malédiction. Il aurait alors trois ans depuis trente ans ! ou soit il avait dix-sept ans au moment de la malédiction dans le monde des contes ou soit cruella a échappé à la malédiction et vit dans le monde réel avant. Le temps est en fait figé depuis trente ans à Storybrooke !
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MessageSujet: Re: Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)   Ven 21 Avr - 18:57

Merci pour votre accueil, les filles ^^

Ah ok. J'avais pas compris que le temps était figé. Je corrige ça très bientôt, merci.
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MessageSujet: Re: Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)   Mer 26 Avr - 20:23

Allez courage ^^ t'as presque fini ^^
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MessageSujet: Re: Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)   

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Ce petit amour, un vrai cauchemar (underco.)
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